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C'est la bonne saison pour...les bons gestes du jardinierNews

Pourquoi planter en racines nues ?

23 janvier 2017 — par Anso

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Vous pensez qu’en hiver, on ne fait plus rien au jardin ? Detrompez-vous ! C’est le meilleur moment pour planter arbres, arbustes et rosiers. en racines nues pour leur assurer une belle vie Dès le printemps !

racines nues
Les racines nues, une valeur sûre

« A la Sainte-Catherine (le 25 novembre), tout bois prend racine », dit le proverbe. Et ce n’est pas une légende. Autrefois très utilisée, la technique de plantation en racines nues s’est un peu perdue. A tort !  Car on peut ainsi planter de plus grands arbres et plus gros arbustes et rosiers, à moindre coût, tout en leur garantissant une meilleure reprise au printemps suivant.

Les racines nues, c’est plus économique !

Cette méthode consiste en effet à installer des végétaux cultivés en pleine terre et qui sont arrachés en période de repos végétatif, c’est-à-dire au moment où les feuilles sont tombées et la sève est redescendue… dans les racines justement ! Du coup, ces dernières disposent de toute l’énergie nécessaire et de temps pour se développer avant la reprise de la végétation.

Evidemment, comme il faut moins de fournitures, d’engrais, d’eau et de main-d’oeuvre pour produire et entretenir ces plantes, elles coûtent aussi moins cher à l’achat : jusqu’à deux à trois fois moins qu’une plante en pot. Sans parler d’un moindre impact écologique. De plus, les végétaux en racines nues pèsent aussi beaucoup moins lourd. Ce qui réduit de ce fait considérablement les frais de livraison et les rendent plus faciles à planter, même quand il s’agit de gros sujets  !

La garantie d’un systeme racinaire en bonne santé

Mais le grand avantage des racines nues se situe du côté de la qualité ! Si l’on peut en effet planter des végétaux cultivés en conteneurs presque toute l’année, il n’est pas facile de savoir s’ils n’ont pas végété trop longtemps dans leur pot. Et à moins de les acheter chez un pépiniériste de confiance, de savoir si leurs racines ne se sont pas enroulées en un chignon si serré qu’il signera vite leur arrêt de mort !

Avec les racines nues, en revanche, il n’y a aucun risque de ce côte-là, à condition que la plantation soit réalisée dans de bonnes conditions.

Celle-ci doit donc s’effectuer de mi-novembre à la fin février ou tout début mars, hors périodes de gel, et dans un sol non détrempé ! Ensuite, il ne faut pas que les racines des arbres et arbustes restent trop longtemps à l’air libre, une fois arrachées. Un trou de plantation conséquent sans mélanger les terres, des racines bien préparées et pralinées, et  vos plantations réclameront juste un arrosage suivi, la première année, rien de plus !

Un large choix de plantations

Bien sûr, il n’est pas possible tout planter en racines nues. Ainsi, les arbres et arbustes persistants notamment, qui ne sont jamais vraiment au repos, ne s’y prêtent pas. Toutefois, des fraisiers aux arbres d’ornement, en passant par les rosiers, arbustes de haie et arbres fruitiers, le choix reste large. Alors, de novembre à début mars, pensez déjà au printemps !

Les rosiers en racines nues d’André Eve, une valeur sûre !

 

 

 

Entretiengazonles bons gestes du jardinierNewssoins bio

Pour un gazon sans mousse, oubliez les produits… anti-mousse !

20 janvier 2017 — par Anso

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Au secours, votre gazon est envahi par la mousse ? Attendez avant d’asperger votre pelouse de produit anti-mousse ! Il existe des solutions bien plus écologiques.

Pourquoi pas d’anti-mousse  ?

D’abord, parce que beaucoup de produits du commerce contiennent du sulfate de fer (ou sels de fer), un composant, certes efficace à court terme, mais qui à tendance à acidifier le sol. Et comme la mousse aime l’acidité, en quelques mois, elle repousse de plus belle !

Ensuite et surtout, parce que la grande majorité de ces produits ne sont pas écologiques pour un sou, et sont même toxiques pour les animaux domestiques. Et par conséquent, pour vous aussi !

Si vous optez quand même pour un anti-mousse, privilégiez les produits bio. Mais attention, ils sont souvent tâchants. Gare donc à ne pas déborder sur vos allées, terrasse, murets et jardinières. Et évitez que vos animaux posent leurs pattes sur le gazon pendant quelques jours si vous ne voulez pas les suivre à la trace !

des conditions favorables a l’apparition de la mousse

Le premier réflexe, c’est d’abord, d’identifier la ou les causes pour, éventuellement, les corriger L’apparition de la mousse sur le gazon est en effet souvent liée à un ou plusieurs facteurs :

  • un manque d’aération sur un sol compacté ou très argileux, qui asphyxie les racines
  • Des tontes trop courtes
  • Une mauvaise fertilisation
  • Un excès d’acidité
  • Un manque d’ensoleillement
  • Une humidité stagnante

Les solutions pour un gazon très « green » ?

Gazon sans mousse
Scarification et tonte régulière, les clés d’un gazon sans mousse
1-AERER  le sol au moins une fois par an

Cette opération se réalise avec un aérateur thermique, un rouleau spécial ou tout simplement, à la fourche-bêche ou à la grelinette selon la surface de votre pelouse. Il s’agit ainsi de faire des petits trous dans le gazon pour favoriser le passage de l’air jusqu’aux racines. Un peu de  sable épandu ensuite pour le drainage et le tour est joué !

 

2-Scarifier au printemps et à l’automne

Au début du printemps et en automne, le sacrificateur est le meilleur ami du gazon ! Thermique, électrique ou manuel selon la surface, cet appareil permet, à la fois, d’enlever la mousse et de couper les racines du gazon enchevêtrées en surface. Du coup, ce dernier se réimplante mieux et plus dru !

3-Tondre moins court, mais régulièrement

 Coupé trop court, le gazon peine et bien sûr, la mousse profite de l’aubaine ! L’idéal ? Entre 5 et 7 cm afin de limiter la pousse des herbes indésirables et surtout, les besoins en eau du gazon. Dans tous les cas, ne tondez jamais à moins de 3 cm et sur plus d’un tiers de la hauteur, mais faîtes-le régulièrement : une fois par semaine au printemps, et toutes les dix à quinze jours en été. A ce rythme, on peut en profiter pour utiliser la fonction mulching de la tondeuse, c’est-à-dire laisser l’herbe finement broyée se décomposer sur la pelouse. Et la nourrir ainsi naturellement !

4-Fertiliser au bon moment

Le gazon est un grand gourmand ! Il lui faut donc une fertilisation adaptée en mars et à l’automne : beaucoup d’azote, juste ce qu’il faut de phosphore et potassium. Favorisez les engrais biologiques spécifiques, à libération lente et en granulés pour ne pas brûler les graminées.

5-Penser aux couvre-sol

Inutile d’espérer : sous les arbres denses, les conifères acidifiants, dans les zones très ombragées ou très humides du jardin, même un gazon d’ombre sera à la peine ! Remplacez-le plutôt par des plantes couvre-sol adaptées : pervenches, muguet, géraniums vivaces, lierre… Bien plus joli qu’un gazon clairsemé !

alternative au gazon
Les couvre-sol, une alternative au gazon au pied des arbres

Une Bonne alternative, la prairie fleurie

Vous l’avez compris, garder un beau gazon réclame beaucoup de temps et d’entretien ! Si vous avez une grande surface, pourquoi ne pas en transformer une partie ou créer des massifs de prairie fleurie ? Refuge pour la biodiversité, elle est aussi bien moins gourmande en eau et en énergie ! Et une fois semée comme le gazon, il suffit en effet de la faucher une ou deux fois par an.

Allées de gazon et prairie fleurie
La prairie fleurie, une bonne alternative au gazon

Il existe en plus des mélanges variés très sympa. Retrouvez des mélanges bio sur :  http://www.fermedesaintemarthe.com/CT-3111-prairies-fleuries.aspx

bassincréationNewsplantes aquatiquesRéalisations

Création d’un joli bassin végétalisé

16 janvier 2017 — par Anso

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un ESPACE plein de vie… avec des poissons

Ce bassin végétalisé est le résultat d’un beau travail d’équipe avec mes clients ! Les propriétaires souhaitaient en effet creer un grand bassin pour profiter du clapotis de l’eau au quotidien et accueillir une faune nouvelle dans leur jardin. MAIS en participant aux travaux. Pari réussi !

Si vous aussi avez envie de mettre la main à la patte, pas de souci ! Vous partagez vos envies, je mets mes connaissances à votre disposition,  et c’est ensemble que nous réalisons les travaux.

Avant
création bassin végétalisé
La forme du bassin est découpée à la bêche
Pour donner de la vie au jardin, rien de mieux qu’un bassin végétalisé ! Il sera placé au point bas du jardin et à mi-ombre pour éviter la surchauffe.
Création bassin végétalisé
On découpe la forme à la bêche
Création bassin végétalisé
Les niveaux sont définis, on commence à creuser
niveaux bassin végétalisé
Quelques heures plus tard…
Création bassin végétalisé
Quelques 4 m3 de terre plus tard…
Création bassin végétalisé
Un fond de sable pour ne pas percer la bâche
Création bassin végétalisé
Les mottes décapées sont mises de côté : elles seront replacées sur les berges.
Bassin végétalisé
Une fois la bâche soigneusement installée, la mise en eau

 

Après…
Un bassin joliment végétalisé avec des plantes aquatiques et plantes de berge

Avant les plantations, la pompe et le filtre ont été installés par les propriétaires, qui a aussi réalisé une cascade en pierres meulières (comme la maison). Nous avons ensuite déposé un lit de gravillons sur la « plage », de la pouzzolane sur les berges et des pierres plates pour créer une allée afin entretenir le matériel . Enfin, pour cacher la bâche plastique, des pierres meulières ont été disposées tout autour de la berge.

Les plantes aquatiques ont alors été placées dans des caissettes selon les différents niveaux du bassin et des vivaces adaptées plantées sur la berge. Quelques semaines plus tard, les poissons ont été introduits dans le bassin et la vie s’est déployée…
Cliquez sur la photo pour accéder à la galerie !

Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Aponogeton distachyus ou vanille d'eau
Vanille d'eau et nénuphar
Bassin végétalisé et poissons
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé
Bassin végétalisé et sa cascade
Plante de berge
Plante de rive
Nénuphar et vanille d'eau

balconcréationNewsRéalisations

Aménager un balcon à petit budget

13 janvier 2017 — par Anso

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Aménager un balcon élégant et féminin

Jeune femme moderne et dynamique, Adélaïde voulait aménager un balcon dans son petit studio avec des bacs et jardinières luxuriantes et des plantes faciles à entretenir. Ceci, afin de pouvoir à la fois se cacher un peu, sans masquer la vue agréable, ni le soleil, et égayer cet espace tristounet. Toutefois elle avait deux contraintes : 1, Garder de la place pour poser une table et deux chaises, quelques accessoires de sport et… la caisse du chat. 2-Surtout, un budget pas trop élevé !

Elle souhaitait aussi apporter de la couleur, mais en restant sobre. Puis, camoufler les murs tristes et si possible, installer une étagère avec des plantes grasses en pots. Parce qu’elle les affectionne !

Le plastique (recyclé), c’est fantastique !

Pour limiter le coût des bacs, j’ai donc choisi des pots en plastique recyclé noir de formes variées et des jardinières sobres à réserve d’eau. Pour limiter ainsi les petits oublis d’arrosage :).
Dans les bacs, j’ai opté pour des arbustes et graminées persistants, ainsi que des vivaces fleuries aux formes généreuses et graphiques, le tout dans des tons rose pâle, rouge pourpre, avec une touche de bleu.
Pour le mur ? Un treillage tout simple en métal se fera le support d’une belle clématite pourpre.

Enfin, une étagère étroite et pas chère (merci Ikea !) accueillera les pots de plantes grasses (à rentrer en hiver) que souhaitait la jeune femme.
Avec la moquette de gazon artificiel déjà existante au sol, quelques accessoires lumineux judicieusement placés, le balcon est joliment transformé, non ?

Heuchera et Imperata cylindrica 'Rubra'
Heuchera et Imperata cylindrica ‘Rubra’
Aménager un balcon graphique à petit budget
Un balcon luxuriant mais qui reste spacieux
Aménager un balcon graphique à petit budget
Des volumes généreux et des formes graphiques
Gaura, Erigeron et Cordyline 'Red star'
Gaura, Erigeron et Cordyline ‘Red star’
Clematis Rebecca et Salvia uliginosa
Sur le treillage, une clématite et une belle sauge bleue
Aménager un balcon graphique à petit budget
Des pots et jardinières noirs et aux formes variées pour la modernité
Etagère de plantes succulentes
Une étagère de plantes grasses
belle succulente
belle succulente
Erigeron et Cordyline
Erigeron et Cordyline, un mariage heureux
Etagère de balcon
Une étagère élégante pour accueillir des succulentes
Clematis Rebecca
La Clematis Rebecca au rouge pourpre somptueux
Treillage balcon
Un treillage simple

créationNewsRéalisationsterrasse

Une grande terrasse dans un jardin de poche

13 janvier 2017 — par Anso

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Avant
D’abord, une grande terrasse en bois !

Situé au rez-de-chaussée d’une petite copropriété, cet espace bordé d’une haie de thuyas stricte manquait singulièrement d’âme. Les pissenlits et la fausse renoncule avaient ainsi envahi le gazon clairsemé. De plus, l’étroitesse de la terrasse en opus incertum vieillot empêchait d’y mettre une grande table pour y manger.
La propriétaire souhaitait donc rendre le cadre plus convivial. Son envie ? Une grande terrasse en bois où elle pourrait accueillir enfin des amis, installer une chaise longue, pourquoi pas, cultiver des aromates !
Pour le petit jardin, elle souhaitait garder une butte légère, avait envie de plantes fleuries, mais réclamant peu d’entretien, et surtout, surtout, ne voulait plus de gazon pour oublier la tonte !

Une terrasse étroite en opus incertum
Aménagement paysager avant
Un espace sans âme bordé d’une haie de thuyas
Avant/après aménagement paysager La vie de jardin®
Une « pelouse » dégarnie bordée de thuyas
Avant/après aménagement paysager La vie de jardin®
Avant : une terrasse étroite et peu pratique

 

Après
Un jardin de poche très fleuri

Ma proposition ? Réaliser une grande terrasse de 16 m2, bordée de grands bacs intégrés et d’un banc servant aussi de rangement pratique. Parfait avec quelques coussins, pour accueillir les hôtes de la future grande table ou se poser à l’ombre.

Pour « casser » son côté rectangulaire, le jardin, lui, a été structuré en trois massifs au milieu desquels serpente une allée étroite, réalisée en pas japonais et copeaux de bois pour garder ainsi les pieds au sec. De quoi donner autant envie de se balader dans ce jardin de poche que dans un grand. Et par ailleurs, permettre ainsi le passage pour l’entretien la haie que l’on taillera, à terme, plus en rondeurs.
Enfin pour le choix des plantations ? Des petits rosiers et arbustes à fleurs parfumées, des bulbes printaniers, des vivaces très florifères et adaptées à l’exposition et des graminées qui donneront aussi du relief au jardin en hiver. Le tout, dans des tons clairs, blancs, roses, pourpres et bleutés. Evidemment dans les bacs, des aromatiques qui embaumeront jusqu’à la cuisine !

La terrasse a été réalisée en partenariat avec Clément Castel paysagiste

jardin de poche
jardin de poche
jardin de poche
Sanguisorba
Une allée en pas japonais et copeaux
Allée de copeaux et pas japonais
une grande terrasse en bois dans un jardin de poche
Allée pas japonais
Graminée incrustation terrasse
Pennisetum sur terrasse
Terrasse bois découpes
allée paillage
Bac d'aromatiques incrusté
Massif de vivaces
Sanguisorba obtusa
gaura lindheimeri
Geranium Orion
Geranium Orion
Salvia nemorosa Ostfriesland
Bacs en bois terrasse intégrés
Incrustations terrasse
Allée jardin pas japonais
Massif de vivaces
Banc coffre

Mes plantes chouchoutesNews

La grande astrance, un petit bijou de mi-ombre !

9 janvier 2017 — par Anso

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une princesse montagnarde, la grande astrance

Si l’on vous dit que ce petit bijou est une cousine de la carotte, le croyez-vous ? C’est pourtant vrai ! D’origine montagnarde et  appartenant à la famille des Apiacées, la grande astrance, ou Astrantia major, donne au jardin des airs de joaillerie, tout l’été et même plus ! A la simple condition qu’elle reste au frais…

Cette vivace peut se plaîre au soleil près des berges d’un bassin, mais c’est en effet dans les petits coins ombragés qu’elle s’épanouit le mieux. On l’installera donc à la mi-ombre où ses fleurs gracieuses hautes sur  tige (major !) et aux couleurs surannées, allant du blanc argenté au rouge rubis en passant par les roses nacrés apporteront de la lumière. Un vrai bijou, on vous dit !

Ses ennemis : la sécheresse et les limaces !

Bonne nouvelle ! Elle ne redoute pas le calcaire. Pas de souci à se faire dans nos régions donc. En revanche, une sécheresse, même passagère, peut stopper sa (re)floraison habituellement longue durée. Pour la maintenir en pleine forme et la voir refleurir tout l’été (à condition de couper ses fleurs fanées dont on pourra en plus, faire des bouquets secs), servez-lui donc ses menus préférés : un peu de compost au printemps et un bon paillage en été pour préserver l’humidité du sol. La princesse a des goûts simples, finalement !

Alors, certes, ses jeunes pousses sont très appréciées des limaces et escargots, comme tant de jeunes pousses… Mais comme en été, ses fleurs nacrées font aussi le régal des abeilles, apportant une vie bourdonnante et joyeuse au jardin, on gardera soigneusement les gourmands à l’oeil, du moins pendant les premières semaines d’éveil de la belle. Qui nous le rendra au centuple, c’est promis !

Retrouvez mes conseils pour profiter de sa beauté sur le super magazine des passionnés du jardin Hortus-focus.fr
C’est juste ici !

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la grande astrance, du blanc au plus pourpre
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La grande astrance blanche, lumineuse et argentée
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Un bouquet de joaillerie